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Il a été affirmé que quelque 80 pour cent de la flotte française dans le nord de la région des Hauts de France attendaient toujours les licences pour la zone des 6-12 milles britanniques. Mais le gouvernement britannique rejette les affirmations et a souligné qu’il avait autorisé 1 673 navires de l’UE pour la zone britannique de 12 à 200 milles marins dans le cadre de l’accord de commerce et de coopération avec l’UE le mois dernier.

Le gouvernement régional, dirigé par Xavier Bertrand, affirme que la pêche dans la région soutient 6 500 emplois directs, dont 850 marins et 5 005 emplois uniquement dans le secteur de la transformation et pourrait disparaître d’ici quelques semaines.

Ils soutiennent que Boulogne est le premier poissonnier en France et représente à lui seul 30 pour cent de l’activité française.

Un porte-parole du gouvernement a ajouté que “le choix du Royaume-Uni de quitter l’Union européenne a un impact direct sur les conditions de travail des entreprises du secteur”.

Le porte-parole a également souligné que le Brexit “pénalise la contribution aux enchères et l’activité des entreprises de transformation”.

Les politiciens de la région Hauts-de-France ont également annoncé un nouveau fonds d’urgence de 500 000 £ à distribuer aux pêcheurs en raison des problèmes post-Brexit.

Le fonds de 500 000 £, soutient-on, atténuera la perte du risque de chômage ou même d’arrêt d’activité dans l’industrie de la pêche.

Parallèlement, un plan d’action sur cinq ans sera également élaboré avec les professionnels de la filière pour améliorer les pratiques de commercialisation des produits (numérisation, centralisation des intrants, traçabilité).

Les ministres ont également admis aujourd’hui que la fermeture de points de douane clés dans divers ports britanniques, dont Peterhead, en Écosse, avait causé des problèmes aux pêcheurs pouvant transporter et vendre leurs produits en France.

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La ministre française de la Mer, Annick Girardin, a affirmé que le gouvernement français avait envoyé les détails clés de la licence au gouvernement britannique il y a quelques semaines.

Mais le gouvernement britannique a nié les allégations et a souligné que les informations avaient été reçues tardivement.

Un porte-parole du Defra a ajouté : « Les décisions concernant la délivrance de licences seront prises sur la base de ces preuves et en pleine conformité avec le TCA. »